mardi 12 février 2013

Jour de finale de CAN à Ouagadougou



 Vendeurs de café et de gadgets CAN dans les rues de Ouaga

 Les supporters s'échauffent à la Brakina...

... Ou sur la piste de danse







 
 Supporters du Burkina Faso

Etalon ya but ! (ou pas)

Avertissement : Non, ne vous trompez pas sur les images qui suivent, les Etalons n'ont pas gagné cette finale... Pourtant à Ouaga, c'était la fête. Les Burkinabè sont fiers de la performance de leur équipe !





Le mot de la fin

Au camp de réfugiés de Sagnioniogo

A 30 km au Nord de Ouagadougou

 Tentes pour l'hébergement provisoire

"Maison" d'une famille de réfugiés sur le camp

 Présentation des produits Nafa Naana au chef de camp, en présence de la Croix Rouge de Monaco

Construction d'une case dans la poussière de l'Harmattan

Les habits sèchent, ou prennent la poussière, devant un tas de bois destiné à la cuisine

Préparation du repas dans le vent sur le foyer trois pierre traditionnel

mercredi 16 janvier 2013

Les nains au Burkina

Virée au Burkina Faso (Ouest et région des Cascades) avec Charles, Lyd et Max, pour Noël et le Nouvel An 2013

Le camion a eu un léger problème, sur la piste entre Koudougou et Sabou

Village troglodyte de Niansogoni


 
Fête des masques dans le village de Faon (organisée pour l'association Enfants du Désert, qui remet du matériel scolaire dans 8 écoles en utilisant 35 véhicules 4x4...)

Traversée de champs de coton (à gauche) et récolte du riz (à droite)

Les équilibristes sur les ponts de bois qui traversent les rizières


Cours d'eau bien raffraichissant (on en profite car on n'en voit pas beaucoup !)



Visite du village de Niantono avant de passer la nuit dans la cour de l'école. En haut à gauche, préparation de soumbala (graine de néré pour la sauce). En haut à droite, séchage du bissap (fleur d'hibiscus). En bas, pilage du mil.

Chef du village de Noumousouba, village de forgerons. Au fond, l'enfant pédale pour activer la flamme.

Visite des pics de Saindou, après 2 jours, 43 km de marche et de très beaux paysages et villages traversés

Femmes ramassant le bois, sur le chemin entre les Dômes et les Cascades

Les Stars, c'est Le Ster, aux cascades de Banfora. Champs de canne à sucre en arrière plan. 


Visite de la mare aux hippos de Bala. Journée pleine d'émotions entre l'attaque des hippos et le taxi sans direction.

Premier jour de l'an 2013 : Coucher du soleil sur le chemin retour de la Guinguette

mardi 15 janvier 2013

Chez Blaise


Vers le 11 décembre, jour de la Fête Nationale burkinabè, ont lieu diverses cérémonies de remise de médailles. Ce dimanche en plein après-midi (à lire "en plein cagnard"), nous avons donc assisté à la remise de médailles dans les jardins du Palais de son Excellence Monsieur Blaise Compaoré, Kossyam (qui signifie "à la recherche de la sagesse").



 Blaise et Chantale



Profitons-en pour un petit point d'histoire.

Si le 5 août est la date réelle de la proclamation de l’accession du pays à la souveraineté nationale, celle-ci passe inaperçue. La date est fériée mais toutes les cérémonies commémoratives ainsi que le discours à la nation du chef de l’État sont renvoyées au 11 décembre, date de la proclamation de la République au sein de la Communauté française.
Très tôt après l’indépendance, la date du 11 décembre a été préférée pour plusieurs raisons : éviter que la fête ne soit gâchée par la pluie, août étant le mois le plus pluvieux de l’année dans le pays ; les élèves dont on a besoin pour le défilé sont en vacances en août ; août est également le mois des travaux champêtres pour l’écrasante majorité de la population qui est paysanne. Si bien qu’officiellement on ne parle pas de fête de l’indépendance au Burkina mais de fête nationale. (Source : RFI)

vendredi 30 novembre 2012

Le balayage des rues à Ouaga

Article paru dans 20 minutes, en avril 2011

Le ciel, ce matin-là, est blanc poussière. Comme souvent à Ouagadougou les mois de l'harmattan. L'incessante circulation des deux roues de la capitale burkinabè n'est pas encore à son comble. Il est à peine 7h et depuis une heure déjà, Sawadra Abidou joue de son balais sur la chaussée. «Je viens nettoyer deux matinées par semaine», raconte la vieille femme avant de réajuster sa blouse couleur d'émeraude. Un uniforme qui l'identifie à coup sûr: Sawadra appartient aux brigades vertes. Une armée de 2.000 femmes qui nettoie les 320 km de rues goudronnées de la ville.

«Ici, on les appelle les femmes de Simon, glisse malicieusement un passant. Du nom du maire, Simon Compaore.» C'est lui qui a mis en place ce service de nettoyage en 1995. «Ces femmes faisaient parties des plus pauvres, rappelle Sidi Mahamadou Cissé, adjoint au maire en charge de la propreté de la ville. Elles ravinaient les sols pour revendre les graviers sur le marché: c'était catastrophique au moment des inondations. Pour qu'elles arrêtent, on leur a proposé de les payer à nettoyer les rues.»
Les débuts ont été difficiles. «Les habitants ne voyaient pas l'intérêt de ce travail, concède Dieudonné Caboré, contrôleur auprès des brigades vertes. Les femmes étaient même traitées de sorcières.» Aujourd'hui, pas un Ouagalais ne remettrait en cause le mérite des balayeuses. A trois reprises, elles ont permis à la ville de remporter des prix internationaux et sa propreté est désormais reconnue sur tout le continent.

Une satisfaction pour la mairie. «Mais pour nous la question de la propreté est d'abord une affaire sociale, reprend Sidi Mahamadou Cissé. Notre réussite est de lutter contre la pauvreté en donnant un travail d'appoint à ces femmes.» Chaque balayeuse reçoit 1.500 francs CFA par matinée de travail, soit 18 euros par mois. C'est peu, comparé aux risques encourus à balayer au milieu de la circulation, mais pour Sawadra, c'est déjà beaucoup. «C'est un complément qui me permet de payer la scolarité des enfants.»
C'est surtout l'espoir d'un avenir meilleur. A quelques kilomètres de là, les mêmes blouses vertes se détachent d'un océan de détritus. Ouvert en 2005, le centre d'enfouissement des déchets de Ouagadougou est encore flambant neuf. La quasi totalité des 300.000 tonnes de déchets annuels des habitants de la capitale y est réceptionnée et triée. 6% d'entre eux sont même recyclés... par les femmes de Simon.
«Les balayeuses les plus méritantes sont embauchées pour transformer les plastiques en kits scolaires, chaises ou pavés pour la chaussée, précise Justin Compaore, responsable du centre. Grâce à elles, la décharge réalise un chiffre d'affaires de 23.000 euros.» 45 femmes y travaillent pour un salaire mensuel de 30.000 francs CFA (45 euros). Une promotion inespérée pour Marguerite: «En Afrique, les filles font rarement des études. Nous dépendons de nos maris.» Les deux mains dans un tas de bouteille en plastique, elle souffle, fièrement: «Ce travail, c'est aussi un début de liberté.»
A Ouagadougou, Tiphaine Réto et Sébastien Tranchant

mardi 16 octobre 2012

Araku Valley dans l'Andra Pradesh (Inde)

 Plantation d'arbres avec Naandi Foundation

 Alimentation du compost avec de la bouse de vache



 Vallées d'Araku

 Musique et danse autour du feu

Océan Indien à Vizakhapatnam


Week-end à Bagré (20-22 août)

 Installation des motos sur le toit du bus

 En moto sur la route Tenkodogo - Bagré

 Coucher de soleil sur la plage du site écotouristique de Bagré


 Barrage hydroélectrique de Bagré


Repos après une journée de travail aux champs